Bruxelles ne peut pas s’isoler et doit normaliser ses relations avec la Flandre

Door Johan Van den Driessche op 3 mei 2018, over deze onderwerpen: Français

« La présence flamande à Bruxelles en matière d’enseignement, de culture et de soins est une réussite pour tous les Bruxellois et les intérêts économiques des deux régions sont aussi relativement semblables. C’est pourquoi la N-VA plaide pour une normalisation des relations », déclare Johan Van den Driessche, chef de groupe de la N-VA au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale.

Les fêtes de l’Iris et les récentes déclarations dans la presse du bourgmestre Close représentent une bonne occasion pour groupe bruxelloise de la N-VA de mettre les points sur les « i » concernant l’avenir de notre ville-région et de ses habitants.

Selon les déclarations de Philippe Close (PS) dans le Standaard du 2 mai, « tous les néerlandophones de Bruxelles sont des Bruxellois et non des Flamands ». Le PS estime donc que chaque habitant de cette ville-région ne possède qu’une seule identité. Ce faisant, ils nient le fait que l’identité peut être multiple sans que cela n’implique nécessairement de contradictions. Ces déclarations ne perturberont toutefois pas les Flamands, les néerlandophones et les Bruxellois en général, qui détermineront bien par eux-mêmes leur identité. Ce message dissimule cependant aussi la stratégie politique consistant à faire disparaître le rôle des deux grandes communautés de notre ville-région, ce qui représente un danger beaucoup plus grave.

« Car oui, monsieur Close, je me considère à la fois comme un ambassadeur de la Flandre à Bruxelles et – comme je l’ai toujours dit – comme un ambassadeur de Bruxelles en Flandre. Mais le PS est manifestement opposé aux ambassadeurs et au rôle que la Flandre notamment joue dans notre ville-région. Les grands problèmes de notre région en matière de sécurité, propreté, mobilité, enseignement francophone, etc. démontrent toutefois que le modèle PS ne convient pas aux Bruxellois », ajoute Johan Van den Driessche.

Via une fusion des communes avec la région et la création d’arrondissements dotés d’une fonction de proximité, la N-VA souhaite renforcer la Région de Bruxelles-Capitale. Mais la N-VA veut aussi que les deux grandes communautés de ce pays continuent à jouer leur rôle concernant les matières communautaires dans cette ville-région. Selon la N-VA, Bruxelles ne peut pas s’isoler. Ainsi, la présence de la communauté flamande en matière d’enseignement, de culture, de soins, etc. est une réussite pour tous les Bruxellois et cela doit le rester. Les intérêts économiques entre les deux régions sont aussi relativement semblables. La N-VA plaide donc pour une normalisation des relations entre Bruxelles et la Flandre.

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